Vous pensez que vous êtes nul en anglais?

Voici ma première publication sur mon blog. Dans celui-ci, je vous raconte tout mon parcours, mon départ vers l'Angleterre, mon apprentissage de l'anglais semé d'embûches.

Au début, moi aussi !

Voyage à Oxford calamiteux.

man in gray shirt walking on pathway

Avant de devenir fille au pair à Londres, j’entrepris plusieurs voyages en Angleterre. Je me souviens d’un voyage à Oxford à l’âge de 16 ans qui avait anéanti ma confiance en moi! 😨

A cette époque, on travaillait surtout les écrits et la lecture à l’école mais pas trop l’expression ou la compréhension orale, ce qui me faisait défaut. Ce voyage à Oxford était censé m’aider en anglais alors pourquoi fut-il un échec?

En fait, on m’avait placée dans une famille d’accueil avec une compatriote flamande qui maîtrisait la langue de Shakespeare parfaitement. Elle était un vrai moulin à paroles et moi je n’arrivais pas à en placer une, ce que je trouvais très frustrant. 😬

J’admirais l’aisance avec laquelle elle parlait. Je suivais la conversation comme une spectatrice, subjuguée et je me disais que moi, par contre, j’étais nulle. 

Le chat Ginger et moi dans la famille d'Oxford.
Ginger et moi, le chat de la famille d’Oxford

Réveiller l’être supérieur qui sommeille en nous

Un soir, à Oxford, je revenais d’une séance de patinage avec mes amis du collège, quand une histoire incroyable m’arriva.

Je pris le bus pour rentrer mais oubliant que les bus roulaient à gauche, je m’étais trompée de sens en quelque sorte et l’avais pris dans la mauvaise direction. Je ne me suis rendue compte de ma méprise qu’une fois arrivée au terminus quand le chauffeur cria: “all change, all change”, ce qui veut dire “tout le monde descend”.

red tower hill bus
Photo by Oleg Magni on Pexels.com

Prise de panique, je vins parler au chauffeur et c’est là que quelque chose de magique se passa.

Moi qui étais d’ordinaire nulle pour m’exprimer en anglais, j’arrivai assez bien à lui expliquer toute la situation. Celui-ci était un véritable gentilhomme et il m’expliqua qu’il allait me ramener. Ce qu’il fit, à mon plus gros étonnement 😯 et à celui plus gros encore de ma famille d’accueil 😳, qui me vit débarquer avec un “double decker bus”🚍, un bus rouge à deux étages!

Je compris une chose élémentaire dans l’apprentissage des langues ce jour-là. Il ne faut pas trop réfléchir et il faut laisser libre cours à sa pensée, en d’autres termes, il faut se faire confiance. J’allais apprendre des leçons encore bien plus importantes deux ans plus tard.

Parfois trop réfléchir est l’ennemi de la spontanéité et du lâcher prise nécessaire à la prise de parole.

Lara Tabatabai

J’ai 18 ans et je viens de fêter mon bac et je me réjouis d’intégrer l’école d’interprétariat de Mons où j’allais étudier l’interprétariat anglais russe. Mon ambition était de devenir interprète pour la communauté européenne à Bruxelles. Du moins c’était mon rêve, jusqu’à ce qu’une grosse tuile ne me tomba sur la tête 😟.

Moi à 18 ans, debout devant des peintures iraniennes.
Moi à 18 ans

Le grand départ

En effet, du jour au lendemain, ma famille eut de gros déboires financiers, on a dû quitter la maison dans laquelle nous vivions. Il n’était plus possible de me payer des études. On me demanda de m’inscrire au chemin de fer car il recrutait des poinçonneurs. Je me souviens que la chanson “Je suis le poinçonneur des lilas” de Gainsbourg me venait en tête chaque fois qu’il évoquait ce qui était pour moi une décision impossible à prendre. Mais que faire?

Je me retrouvai à 18 ans, sans maison, sans le sou, sans place à l’université, en désaccord avec ma famille et je ne voyais pas d’issue. J’allai trouver un peu de réconfort chez mon amie qui me tendis la coupure d’un magazine.  C’était la section des petites annonces, une d’entre elles lisait: “recherche au-pair à Londres”, “et si tu partais apprendre l’anglais à Londres?” me lança-t-elle. Deux semaines plus tard, j’étais partie. Je devais y rester un an, j’y suis restée 14 ans.

administration architecture big ben booth
Photo by Pixabay on Pexels.com

L’arrivée dans l’inconnu

Je fus très bien accueillie dans ma famille d’accueil, ils étaient charmants et je me sentis à l’aise de suite. Par contre, je n’arrivais pas à comprendre ce que l’on me disait et j’avais des difficultés inouïes à me faire comprendre. Particulièrement avec les jumeaux dont j’avais la garde, j’avais l’impression que c’était deux extra-terrestres qui débarquaient d’une autre planète tant leur anglais était incompréhensible. Je compris bien plus tard pourquoi. 👽

La langue des Martiens

En effet, mon anglais commençait à devenir meilleur mais  je ne les comprenais toujours pas. Je remarquai que leur mère non plus, parfois. Je compris alors que le mythe selon lequel les jumeaux ont un langage secret entre eux, n’est en fait pas un mythe. Avec la petite au-pair que j’étais, j’avoue qu’ils s’en sont donnés à coeur joie. ❤️

Fille au pair à Londres : les jumeaux
Les deux petits jumeaux dont je m’occupais.

Les débuts furent très durs comme jeune fille à Londres, une vielle totalement nouvelle pour moi, il y avait d’une part, la barrière de la langue mais d’autre part, la barrière culturelle. Et j’avais souvent le mal du pays.

Il y a bien plus que la Manche qui sépare l’Angleterre du plat pays qui est le mien.

Lara Tabatabai

Pourtant, malgré les difficultés, je m’accrochai et un an plus tard, je passai le certificat de proficience en langue anglaise de Cambridge et m’inscris à l’université à Londres pour faire une licence en commerce international et langues. J’avais à 19 ans un niveau d’anglais de C2, c’est-à-dire le plus haut niveau que l’on peut avoir en n’étant pas natif. Pas mal pour une fille qui se trouvait nulle trois ans plus tôt et qui regardait les autres parler anglais avec envie!

Cérémonie de graduation à Londres avec mon papa.
Remise des diplômes de l’université de South Bank avec mon père André Streel, écrivain.

Qu’est-ce qui avait bien pu changer?

Deux choses, outre le fait que j’étais une jeune fille au pair en immersion totale en Angleterre bien sûr, un,  j’ai appliqué de plus en plus souvent la leçon apprise à Oxford et j’ai fait un effort mental pour essayer de penser moins et laisser libre cours à mon expression, quitte à dire des bêtises de temps en temps. Pour cela, j’avais d’ailleurs développé une technique pour me rattraper en cas de grosse méprise, cinq mots qui peuvent vous sortir de n’importe quel faux pas: “I was just kidding!”, qui signifie, “c’était une blague”.

L’expression “I was just kidding” est à retenir pour vous sortir d’un quelconque malentendu.

Lara Tabatabai

Le roi Richard

Deuxièmement, la maman de la famille étant prof, elle m’avait sérieusement encouragée à prendre des cours avec un professionnel pour éviter, comme elle disait, d’apprendre l’anglais “sur le tas” comme beaucoup de gens le font et par conséquent, ils ne l’apprennent pas correctement. Donc, je m’inscris à un cours collectif parce que mes moyens ne me permettaient pas de prendre des cours individuels et je rencontrai mon prof, un certain “Richard”. 🤴

Il parlait vraiment l’anglais de la reine, “the Queen English” et était surtout très drôle, j’aimais beaucoup son humour. Les cours de groupe me plaisaient bien car comme j’étais plutôt timide et manquais de confiance en moi à l’oral, le fait que le temps de parole était partagé par plusieurs personnes m’arrangeait bien. Aussi j’aimais écouter ce que les autres disaient et j’apprenais beaucoup d’eux. Ils posaient notamment les questions que je n’osais pas poser.

Mon prof Richard m’apprit notamment une petite technique qui m’aida beaucoup avec mon problème principal, celle d’être trop lente à la détente.🏃‍♀️  D’ici que j’arrive à préparer mon discours pour participer à la conversation, le sujet avait changé. Chaque fois, je ratais le bateau comme les anglais disaient: “I missed the boat” c-à-d je ratais une opportunité. Comment ai-je fait pour ne plus rater le bateau? 🛳

La technique des débuts de phrases

Richard m’enseigna la technique toute simple de “sentence starter” c-à-d de débuts de phrases, j’appris quelques syntaxes que je pouvais mettre à toutes les sauces et qui me permettaient de me lancer. Elles étaient longues assez pour me donner la demi seconde nécessaire à imaginer la suite. Par exemple, pour m’immiscer dans la discussion et donner mon opinion, je ne me lançais plus de suite avec mon opinion mais commençait par “I totally agree with you but I also think that”; “je suis tout à fait d’accord avec vous mais je pense aussi que” et j’attaquai avec le reste.

Pareillement quand je voulais me souvenir de comment exprimer quelque chose au passé, je commençai par: “Something that I really enjoyed last night was”, “quelque chose que j’ai vraiment aimé hier soir était…” et je faisais des variantes avec le weekend dernier, la semaine dernière, les vacances dernières etc…

La technique des débuts de phrase peut vous donner la demi-seconde nécessaire à construire le reste de la phrase.

Lara Tabatabai

Retour sur les bancs de l’école

D’ailleurs, en 2017, quand il m’est venue l’idée folle, à l’âge de 44 ans, de me ré-inscrire à l’université à Londres pour suivre un certificat en professorat (le fameux PGCE), je fus très surprise que cette même technique était utilisée et même développée à grande échelle par l’école où j’étais en stage. C’était une école de niveau “outstanding”, c’est-à-dire “excellente” car les écoles sont classées en Angleterre par ordre de résultat académique. Ils enseignaient la méthode interactive développée par mon professeur de l’université Colin Christie “Interact” et j’ai appris beaucoup de cette méthode pour enseigner les langues d’une façon plus concrète.

La méthode Interact par Colin Christie

Il faut savoir qu’à 16 ans en Angleterre, les élèves doivent passer un examen en français assez redouté, le French GCSE et pour les aider, les professeurs confectionnaient des bouquins entiers de dialogues sous la forme de “speaking frame” ou structures de conversation. La technique consistait à ce que l’étudiant puisse en un clin d’oeil voir la structure des phrases avec toutes les variantes possibles. Le but était de simplifier le langage de base et d’utiliser des tournures répétitives qui pouvaient être ré-utilisées, c’était un peu la technique de mon premier prof Richard mais poussée à l’extrême.

La technique des “cadres de langage” très répandue en Angleterre dans les écoles permet d’apprendre du vocabulaire utile et surtout ré-utilisable pour se préparer à un entretien oral.

Lara Tabatabai
J'enseigne le français en Angleterre, tout est numérique là-bas!
J’enseigne le français en Angleterre, tout est numérique là-bas!

Le Brexit vint tout chambouler

Ensuite arriva le Brexit et mes projets de devenir prof de français en Angleterre s’évanouissèrent au fur et à mesure que la rhétorique des dirigeants à ce sujet s’enflamma. 🔥

Nous avions déjà une maison aux Sables d’Olonne depuis 2007 et j’avais pendant des années auparavant vécu aux Sables avec les enfants pendant que mon mari travaillait à Londres. 

Avec Brexit, nous nous posâmes enfin la question que l’on aurait dû se poser des années auparavant:  si nous vivions tous ensemble en France, si mon mari cherchait du travail là-bas. Cela paraît évident comme démarche mais seul l’urgence nous a fait réfléchir assez pour enfin passer à l’action. 

Parfois il faut une situation insolite, une situation d’urgence, pour enfin passer à l’action

Lara Tabatabai

Le bord de mer

Deux mois plus tard, nous étions de retour en Vendée, troquant les bouchons, le froid, la pluie, le brouillard, la malbouffe et les journées interminables pour une vie plus tranquille au soleil.☀️ Une qualité de vie hautement meilleure dans cette belle région qu’est la Vendée. Aujourd’hui, nous habitons au bord de mer, dans une grande maison, fini la petite maison exiguë au petit jardin de mouchoir de poche, là on a de quoi faire.

Je suis donc formatrice en anglais indépendante, cela fait des années que j’aide mes étudiants  à améliorer leur niveau en anglais et en français. Mon but est que mes clients  puissent aussi changer de vie ou tout au moins sérieusement améliorer leur vie existante!

Assise au bord de la mer.
Le bord de mer! Les Sables d’Olonne

Si vous voulez visiter les Sables, voir le site de l’office du tourisme ici.

Rendre un peu ce qu’on m’a donné

L’anglais m’a beaucoup apporté, tant professionnellement que personnellement et je prends beaucoup de plaisir à donner en retour. Je le fais dans la bonne humeur, j’y apporte toute mon expérience et tout mon savoir acquis à la fois sur mon parcours de vie mais aussi dans les meilleures écoles et je peux vous aider vous aussi à concrétiser vos rêves.

Je fournis des formations personnalisées, modulables, individuelles ou en groupe, en présentiel ou en visioconférence (aucune limitation géographique, c’est fantastique!), soutenue par des supports numériques. 

Comment s’inscrire à une de mes formations en anglais? Cliquez ici.

Voir les différentes formations que je propose. Cliquez ici.

Résumé

Je résumerai donc mon apprentissage par trois conseils:

Voici trois conseils pour apprendre une langue. Pour bien apprendre une langue, il faut:

Temps total : 2 minutes

Acquérir la confiance en soi de s’exprimer

Ne pas avoir peur de parler et de faire des fautes.

Trouver un bon professeur/ une bonne formation

Afin de garder la motivation, d’avoir les conseils d’un professionnel et d’apprendre une langue correctement et non “sur le tas”.

Utiliser des techniques pour vous faciliter la tâche

Il y a des techniques à adopter, des habitudes à prendre qui vous rendent l’apprentissage des langues plus facile. D’ailleurs, je vais les partager avec vous au fur et à mesure de ce blog.

Maintenant, voyons si vous avez suivi, vous pouvez répondre dans les commentaires, comment dit-on en anglais? (j’envoie une petite surprise par mail aux premiers) :

  1. “Tout le monde descend”
  2. “C’était une blague”
  3. L’expression qui veut dire qu’on a raté une opportunité car on était trop lent!

Voici la fin de ma première publication sur mon blog, j’espère que cela vous a plu. N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous et à partager l’article. Et à bientôt!

Happy learning! 💪🇬🇧❤️

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Lara Tabatabai
Bonjour à tous, je suis professeur 👩‍🎓 de français 🇫🇷 et d'anglais 🇬🇧. Je donne des formations professionnelles en anglais 💼 aux particuliers et aux professionnels. J'habite aux Sables d'Olonne ☀️et j'adore mon métier 👩‍🏫. J'ai trois enfants, un mari, un chien 🦮 Jack Russel et un chat 🐈. J'adore les animaux. Je suis végétarienne aussi 🍅 et je suis pour la protection de l'environnement 🌎. Je me débrouille dans plusieurs langues 🇫🇷🇬🇧🇧🇪🇳🇱🇮🇷🇷🇺🇩🇪. Vive la diversité! 🌈
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Laurence
Laurence
3 mois il y a

Lara a toutes les capacités pour vous aider à apprendre l anglais.. elle est passée par le même parcours, a vécu de nombreuses années en Angleterre et en plus c est une personne charmante et qui sait faire preuve de pédagogie et de patience. Je vous la recommande les yeux fermés

Marianne
3 mois il y a

Bonjour Lara ! Je pense que beaucoup de gens se reconnaitront dans ton expérience : à l’école, on apprend beaucoup de grammaire, mais on a peu de temps pour faire de l’expression orale. C’est un cap à passer et tu proposes des trucs utiles pour y parvenir. Merci !

Nico06
3 mois il y a

Très joli témoignage d’une vie ! Je pense qu’il y a une bonne d’influence culturelle là-dedans. Nous, français, ne sommes pas naturellement doués en langues étrangères et le système scolaire, le manque d’ouverture (de l’esprit) sur les autres cultures n’aident pas. Ton article et ton témoignage donnent bcp d’espoir. Merci

Anne-Philippe
3 mois il y a

Bonjour Lara
Votre article me parle beaucoup. Je suis arrivée à Hong-Kong il y a 4 ans et j’étais terrifié à l’idée de parler anglais.
Aujourd’hui ça va un peu mieux mais je dois apprendre encore beaucoup pour être vraiment à l’aise. J’étais tellement terrifié de trouver un travail. Mais pour finir j’ai lancé mon business en ligne en français.
Vous pouvez suivre mon histoire sur :
https://decorer-ma-vie.com/

A bientôt
Anne-Philippe

Valentine
3 mois il y a

J’ai enseigné l’italien pendant 9 ans et je te rejoins sur le premier conseil. Ce qui compte avant tout c’est de communiquer, donc de s’exprimer et chercher à comprendre, peu importe si c’est maladroit, incorrect grammaticalement ou partiel (pour la compréhension).
Un bébé tombe 2000 fois en moyenne avant de marcher… mais il se relève et réessaye 🙂

Tatiana de Panda Productif

J’ai eu le même problème que toi Lara lors de mon premier séjour linguistique : avec la peur, impossible de placer un mot ou très difficilement. Je me suis améliorée lors du deuxième en dévorant la série Friend en VO non sous-titrée, ça a fait des miracles 😉 !

Nicolas
Nicolas
3 mois il y a

Excellente ton histoire dans le bus. J’ai souvent constaté que trop réfléchir nuisait à la pratique et pas seulement dans les langues. Comme si nous avions en nous, au-delà de notre cerveau, une intelligence qui ne demandais qu’à s’exprimer. J’ai l’impression que nous la bloquons trop souvent pour garder le contrôle. Merci beaucoup pour ce rappel et ton approche de l’anglais, je suis déjà fan 😂

Sabine
Sabine
3 mois il y a

Bonjour Lara, Ton article est très intéressant et inspirant. Cela me rappelle mon premier séjour à Londres où j’avais du mal à me faire comprendre. C’était dur moralement. Grâce à un prof d’anglais à l’université qui m’a donné ce conseil : lâchez-vous même si vous parlez comme une vache. J’applique tout en m’amusant car mon accent est terrible. Ce qui fait la “french touch”. Bravo pour ton article. Et merci pour ton partage.

Nadia - Miss Copywriting
3 mois il y a

Quel parcours! 😊
Et bien tout ceci me semble bien intéressant en particulier ta conclusion avec laquelle je suis tout à fait d’accord.
La confiance en soi joue tellement dans l’apprentissage d’une langue. On a beau avoir de bonnes bases et une bonne compréhension, si on n’ose pas se lancer, il n’y a rien à faire!
J’ai beaucoup aimé ta technique des début de phrases toutes faites. Je garde cette astuce! 😉

Rachel
Rachel
3 mois il y a

Article très intéressant et très personnalisé 🙂 Je confirme : rien de tel que de se lancer et baigner dans le pays pour apprendre une langue. Les expériences nous forgent dans chaque situation et on apprend un nouveau vocabulaire. J’avais un très mauvais niveau en anglais 8/20. Après 3 semaines passées au Canada à Montréal ma moyenne en anglais était de 15/20 !!!

geoffrey
3 mois il y a

Ton article fait vraiment écho en moi.
J’ai appris l’anglais à Berlin et en Pologne… Parce que mes amis d’alors parlaient anglais. Et finalement, je fréquentais assez peu d’allemands à l’époque et mon niveau ne décolla pas vraiment…
Parler, écouter, et avoir une bonne méthode d’apprentissage, se créer des automatismes c’est bien le secret
Impatient de lire la suite et la méthode que tu proposes ! (pour ma fille)

nicolagravatars
nicolagravatars
3 mois il y a

Excellent point de vue, Tout est une question de mental et d’organisation

Richard Françoise
Richard Françoise
3 mois il y a
Répondre à  nicolagravatars

Merci beaucoup Lara pour ce partage très intéressant. Ça prouve que tu es une battante, curieuse de la vie et persévérante. Tu transmets à travers ton récit l’envie d’apprendre et d’aller toujours au bout. Tu es un très bel exemple de courage. Ça met du baume au coeur et ta positivité ta douceur ton empathie et ton sourire font du bien.
Merci infiniment à toi pour ce partage et félicitations. 😊👍

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